Isaiah Chapter 18
The Lord watches quietly from his dwelling before harvest-time judgment.
Following the burden of Damascus in Isaiah 17, Isaiah addresses a land beyond the rivers of Ethiopia that sends swift messengers by sea in vessels of bulrushes.
*Ha! pays qui fais ombre avec tes ailes, [toi] qui es au-delà des fleuves de Cush,
qui envoies des ambassadeurs sur la mer et dans des vaisseaux de papyrus, sur la face des eaux, [disant]: Allez, messagers rapides, vers une nation répandue loin et ravagée, vers un peuple merveilleux dès ce temps et au-delà, vers une nation qui attend, attend, et qui est foulée aux pieds, de laquelle les rivières ont ravagé le pays.
Vous tous, habitants du monde, et vous qui demeurez sur la terre, quand l’étendard sera élevé sur les montagnes, voyez; et quand la trompette sonnera, écoutez!
Car ainsi m’a dit l’ Éternel: Je resterai tranquille, et je regarderai de ma demeure, comme une chaleur sereine sur la verdure, comme une nuée de rosée dans la chaleur de la moisson.
Car avant la moisson, lorsque la floraison est finie et que la fleur devient un raisin vert qui mûrit, il coupera les pousses avec des serpes, et il ôtera [et] retranchera les sarments.
Ils seront abandonnés ensemble aux oiseaux de proie des montagnes et aux bêtes de la terre; et les oiseaux de proie passeront l’été sur eux, et toutes les bêtes de la terre passeront l’hiver sur eux.
En ce temps-là, un présent sera apporté à l’ Éternel des armées, [le présent] d’un peuple répandu loin et ravagé, – et de la part d’un peuple merveilleux dès ce temps et au-delà, de la part d’une nation qui attend, attend, et qui est foulée aux pieds, de laquelle les rivières ont ravagé le pays,… au lieu où est le nom de l’ Éternel des armées, à la montagne de Sion.